Début des sessions de formation pour les pays partenaires du Sud
Après le succès des six sessions de formation destinées aux États membres de l’Union européenne, le consortium SAFE & EPLO entame la mise en œuvre de la deuxième phase du projet, qui comprend neuf sessions de formation destinées aux juges et aux procureurs des pays partenaires du Sud (PPS), notamment l’Algérie, l’Égypte, Israël, la Jordanie, le Liban, la Libye, le Maroc, la Palestine* et la Tunisie.
La première formation se déroule du 29 au 31 mars et porte sur les moyens d’enquêter plus efficacement sur la cybercriminalité en abordant plus en détail les thèmes suivants :
- Cybercriminalité
- Preuves électroniques
- Protection des données
Cette formation aide les praticiens de la justice pénale à renforcer leurs capacités en matière d’enquêtes sur les crimes internationaux en identifiant les similitudes et les différences entre les divers cadres juridiques nationaux et internationaux relatifs à la cybercriminalité, ainsi qu’en apprenant à utiliser les outils EuroMed Justice développés dans ce domaine.
Les prochaines sessions de formation porteront sur la coopération internationale dans d’autres domaines pénaux, notamment la traite des êtres humains, le trafic de stupéfiants et le trafic illicite de migrants, ainsi que sur les techniques d’enquête en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, la criminalité financière et le crime organisé. En outre, trois sessions de formation des formateurs seront organisées à l’intention des praticiens de la justice pénale des pays du Sud-Pacifique afin qu’ils puissent transmettre leur expertise à leurs confrères dans leurs pays respectifs.
Les neuf sessions destinées aux pays partenaires du Sud se dérouleront de mars à septembre 2022. À l’issue de ces sessions, le projet organisera, à l’automne et en hiver, six formations conjointes qui réuniront des juges et des procureurs issus tant des États membres de l’UE que des pays partenaires du Sud.
*Cette désignation ne doit pas être interprétée comme une reconnaissance de l’État de Palestine et ne préjuge en rien des positions individuelles des États membres sur cette question.
